Français
Antifouling permanent 
et respectueux de l’environnement
Accueil arrow Respectueux de l'environnement
Respectueux de l'environnement


En quoi Oceoprotec© protège l’environnement ?

Oceoprotec© participe à protéger l’environnement à plusieurs niveaux :
1-    le professionnel Oceoprotec© contrôle le sablage des carènes selon les normes en vigueur, c'est-à-dire :
utilisation de poudre abrasive neutre (exempte de silice), récupération des déchets de sablage et de peintures antifouling, destruction selon les normes en vigueur.
2-    L’application d’Oceoprotec© se réalise sans solvant et en milieu confiné.
3-    Oceoprotec© mobilise moins de produits dérivés du pétrole que les peintures antifouling. Le bilan d’émission de carbone pour produire un kilo d’Oceoprotec© est nettement plus faible que celui des peintures antifouling .
4-   Par son taux de lixiviation inférieure 50 μg/cm2/jour , le revêtement Oceoprotec© est conforme aux normes les plus sévères. Oceoprotec© ne contient aucun biocide organique (fongicides, herbicides, molécules organochlorées ). La métallisation par cuivre ou cupro-nickel génère un champ ionique qui passive les surfaces de carènes, neutralisant la première couche de micro-organismes.
5-    La finition Oceoprotec© est très lisse, conférant aux bateaux une meilleure glisse et donc une réduction de la consommation de carburant pouvant aller jusqu’à 25 % pour les bateaux à moteurs.
6-    Le procédé Oceoprotec© réduit la fréquence des opérations de carénage  réduisant ainsi les volumes de déchets de sablage ou de résidus de peinture antifouling.
7-    Dans le cas d’un sablage d’une carène déjà traitée Oceoprotec©, les déchets sont recyclables.

Read More

Le cuivre va-t-il être interdit dans les peintures anti-salissures ?

Il est probable que les dérivés du cuivre (oxydes de cuivres, dioxyde de cuivre, thiocyanate de cuivre, acrylate de cuivre, poudre de cuivre en flocon, hydroxyde de cuivre ) se libérant dans les mêmes proportions que les autres molécules toxiques ( fongicides, herbicides, molécules organochlorées) présentes dans les peintures anti-salissures vont faire l’objet d’une réduction du taux de largage dans l’eau. Cette réduction aura pour corollaire une réduction de l’efficacité anti-salissure dans le temps. Oceoprotec© grâce à sa matrice non érodable n’entre pas dans cette tendance réglementaire. Le taux de lixiviation d’Oceoprotec© est inférieure aux normes autorisées.

Read More

Le cuivre est-il toxique ?

Chez tous les mammifères, le cuivre est un oligoélément essentiel impliqué dans:
- la respiration cellulaire fondamentale,
- la défense contre les radicaux libres,
- la synthèse de tissu conjonctif,
- le métabolisme du fer,
- la neurotransmission.
En cas d’exposition directe prolongée :
Le retrait de l'exposition est souvent suffisant pour résoudre la plupart des atteintes liées à la toxicité du cuivre.

Read More

En quoi les peintures antifouling sont t’elles nocives pour l’environnement ?

Les peintures anti-salissures contiennent des herbicides et des fongicides dans des proportions souvent non publiées par les fabricants et ou non visibles par le consommateur.
Afin d'avoir un spectre d'efficacité plus importants ils sont associés à des oxydes de cuivre, dioxyde de cuivre, thiocyanate de cuivre, acrylate de cuivre, poudre de cuivre en flocons, hydroxyde de cuivre. D'autres substances sont parfois combinées comme le zinc pyrithione, ou bien du colophane ;on trouve aussi beaucoup de substances organochlorées .Toutes ces substances libérées par la peinture sont toxiques et polluantes.
Les déchets provenant du sablage des carènes des bateaux revêtus d'une peinture anti-salissures, sont considérés comme toxiques et dangereux,par la loi française et européenne. Ils ne peuvent en aucun cas être laissés à même le sol ou rejetés à la mer, ce qui n'est malheureusement pas toujours respecté. 

Les biocides et molécules actives des peintures antifouling sont, pour la plupart , considérés comme des perturbateurs endocriniens qui ont notamment les effets suivants sur le milieu marin :

altération de la reproduction des phoques, changement de sexe chez les poissons et les alligators, perturbation du développement des organes sexuels et des comportements parentaux chez les oiseaux, abaissement du système immunitaire des mammifères marins, diminution de la production de sperme, puberté précoce, naissances prématurées, retard de la croissance fœtale.

Les biocides des peintures antifouling ne sont pas les seuls en causes ils s’ajoutent et/ou se combinent avec les hormones synthétiques et les milliers de susbstances chimiques déversées dans les océans.

Certains de ces composés sont biodégradables, d’autres non (on parle alors de polluants organiques persistants, POP). Une dégradation naturelle (photodégradation par exemple) est également possible dans certains cas.

Même si elles sont dégradables, certaines de ces substances restent présentes à des taux mesurables dans l’environnement, tout simplement parce que leur utilisation continue aboutit à une « recharge » permanente ( plus de 25000 bateaux par an sur la Côte Méditerranéenne française appliquent une nouvelle couche de peinture antifouling ) La présence de ces micropolluants dans l’eau entraîne une exposition constante des organismes vivants du milieu aquatique, tout au long de leur cycle de vie et d’une génération à l’autre (même à de très faibles concentrations, les substances à action endocrinienne dans l'eau sont déjà actives dans l'eau, à partir du nanogramme par litre). Dès lors, la possibilité existe que des effets subtils, non immédiatement décelables, survenant éventuellement à des phases particulièrement sensibles du développement de ces organismes, aboutissent à la longue à des changements irréversibles.

Des perturbateurs endocriniens tels que des insecticides organochlorés, des PCB, des composés organiques de l’étain, ont été décelés dans les tissus (en particulier les tissus adipeux) d’une grande variété d’animaux sauvages, des mollusques aquatiques aux mammifères en passant par les oiseaux et les poissons ; des concentrations élevées ont été trouvées chez des animaux malades ou victimes de mortalité en masse. Comme on pouvait s’y attendre, on a pu constater des contaminations plus importantes chez les animaux prédateurs se trouvant au haut de la chaîne alimentaire, tels que par exemple les bélougas (baleines blanches) du Saint-Laurent, ou des poissons comme le brochet, le thon et l’espadon.

De nombreuses observations montrent une corrélation entre l’exposition de populations animales à des POP dans leur milieu vital et des altérations diverses de leur santé.
Parmi les exemples les plus fréquemment cités, on trouve:
• pour les mammifères, le déclin de la population des phoques de la Baltique, exposés à des composés organochlorés (PCB, DDE), chez qui on a observé des perturbations des systèmes endocrinien et immunitaire ;
• pour les oiseaux, l’amincissement des coquilles des oeufs et des anomalies de l’appareil reproducteur aboutissant à un déclin marqué de populations d’oiseaux de proie exposées au DDT, ou des anomalies congénitales chez les petits d’oiseaux marins mangeurs de poisson et exposés au PCB;
• pour les reptiles, des anomalies du développement et des organes reproducteurs chez des alligators exposés à des taux élevés de contaminants organochlorés ;
• pour les poissons, des troubles de la reproduction et du développement chez les espèces exposées aux effluents de stations d’épuration ou de fabriques de papier ;

Mais dans aucun de ces cas, il n’a été possible d’identifier les mécanismes d’action en cause et le rôle exact des PE présents dans l’environnement. En revanche, chez certains invertébrés marins (escargots, limaces, buccins, bigorneaux) exposés au tributyl étain (TBT) contenu dans des peintures antifouling, on a pu mettre en évidence une masculinisation des femelles due à une élévation du taux d’hormones mâles induite par le TBT.

Read More


Pour en savoir plus :

http://www.who.int/ipcs/publications/new_issues/endocrine_disruptors/en/index.html , texte en anglais complet

http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/044000234/0000.pdf : Les perturbateurs endocriniens , quels risques ?, texte du ministère de l’environnement de 2003

http://www.greenfacts.org/fr/ perturbateurs-endocriniens/index.htm#il1, vue d’ensemble du sujet en français et anglais

http://www.emcom.ca/EM/indexfr.shtml Site canadien en français et anglais complet